bouillir

bouillir

bouillir [ bujir ] v. intr. <conjug. : 15>
bolir 1080; lat. bullire « former des bulles »
1Être en ébullition, s'agiter en formant des bulles sous l'action de la chaleur. L'eau bout à 100 degrés. Faire bouillir du lait. L'eau commence à bouillir. frémir, frissonner; chanter. Quand l'eau bouillira, la bouilloire sifflera.
2Par ext. Cuire dans un liquide qui bout. Faire bouillir de la viande ( bouilli, bouillon) . Bouillir à petit feu. bouillotter, mijoter, mitonner.
Stériliser ou nettoyer dans l'eau qui bout. Faire bouillir une seringue, un biberon. Faire bouillir du linge. Par ext. Du linge qui bout, qui résiste à l'ébullition. — Fig. et fam. Faire bouillir la marmite.
3Fig. et littér. « Le spectacle de l'injustice et de la méchanceté me fait encore bouillir le sang de colère » (Rousseau) . Par ext. Cour. Bouillir de colère, d'impatience : être emporté par la colère, l'impatience. Absolt Bouillir : s'impatienter, s'emporter. Sa lenteur me fait bouillir. exaspérer.
4Trans. (Fam.) Faire bouillir. Bouillir le lait. Bouillir le linge.
⊗ CONTR. Geler.

bouillir verbe intransitif (latin bullire, faire des bulles) En parlant de liquides ou de toute matière liquéfiée, s'agiter sous l'effet de la chaleur en dégageant des bulles de vapeur qui montent et crèvent à la surface : L'eau bout à 100 °C sous la pression atmosphérique normale. Être maintenu dans un liquide en ébullition : Faire bouillir du linge. Contenir un liquide qui bout : La casserole bout. Être animé d'un sentiment vif : Bouillir de colère.bouillir (difficultés) verbe intransitif (latin bullire, faire des bulles) Conjugaison Attention au présent il bout (et non il bouille), ils bouillent (et non ils bouent) ; au futur il bouillira (et non il bouillera, il bouera) ; au conditionnel il bouillirait, au subjonctif qu'il bouille (et non qu'il boue) ; le participe passé est bouilli (et non bouillu) Remarque La forme fautive bouillu est employée dans le dicton populaire, souvent cité par plaisanterie, café bouillu, café foutu. ● bouillir (expressions) verbe intransitif (latin bullire, faire des bulles) Avoir le sang qui bout dans les veines, avoir de la vivacité, de la fougue. Familier. Faire bouillir la marmite, procurer assez d'argent pour vivre. Mon sang bout quand…, je m'emporte quand… ● bouillir (homonymes) verbe intransitif (latin bullire, faire des bulles)bouillir verbe transitif Familier. Amener à ébullition ; maintenir dans l'eau bouillante : Bouillir du lait.bouillir (homonymes) verbe transitif

bouillir
v. intr.
d1./d (En parlant d'un liquide.) Entrer en ébullition. La lave bout dans le volcan.
d2./d Cuire dans un liquide qui bout. Faire bouillir les légumes.
Par ext. Faire bouillir du linge, pour le nettoyer.
d3./d Loc. fig., Fam. Faire bouillir la marmite: procurer des moyens de subsistance.
d4./d Fig. être dans un état d'emportement violent. Bouillir d'impatience.
Absol. Cela me fait bouillir.

⇒BOUILLIR, verbe.
I.— Emploi intrans. [En parlant le plus souvent d'un liquide, d'une matière liquéfiée] Être en état d'ébullition :
1. ... quand je dis que mon eau placée sur mon réchaud va bouillir aujourd'hui comme elle faisait hier, et que cela est d'une absolue nécessité, je sens confusément que mon imagination transporte le réchaud d'aujourd'hui sur celui d'hier, la casserole sur la casserole, l'eau sur l'eau, la durée qui s'écoule sur la durée qui s'écoule, ...
BERGSON, L'Évolution créatrice, 1907, p. 216.
A.— P. méton. [En parlant d'un récipient où l'on fait cuire qqc.] Faire bouillir le pot. Le pot bout (Ac. 1835-1932).
B.— Au fig.
1. Fam. [En parlant d'une chose ou d'une pers.] N'être bon ni à rôtir ni à bouillir. N'être propre à rien (Ac. 1798-1932).
2. Être en état d'excitation. Avoir le sang qui bout dans les veines. Être ardent, fougueux.
P. exagér. Être brûlant. La cervelle, la tête me bout (Ac. 1835-1932).
P. ext., usuel. Bouillir de colère, d'impatience :
2. Le feldwebel, un petit homme trapu, à tête ronde, au nez court, salua avec une correction rigide, mais son visage semblait encore bouillir d'indignation.
ROMAINS, Les Hommes de bonne volonté, Verdun, 1938, p. 271.
II.— En constr. à sens factitif. Faire bouillir. (Faire) cuire dans un liquide en ébullition. Faire bouillir de la viande, des châtaignes, des pommes de terre (Ac. 1835-1932).
Nettoyer, stériliser dans l'eau bouillante. Faire bouillir sa lessive :
3. Dans le cabinet de toilette, la religieuse de garde, les pointes de sa cornette relevées par une épingle, faisait bouillir des seringues.
DRUON, Les Grandes familles, 1948, p. 35.
Emploi absol., région. Faire bouillir. Faire bouillir la lessive; faire bouillir l'eau d'érable (Canada 1930, BÉL. 1957).
Au fig.
P. méton., fam. Avoir de quoi faire bouillir la marmite. ,,Avoir de quoi vivre`` (DG).
Cela fait bouillir le sang. Cela provoque une vive impatience. Faire bouillir qqn. ,,Provoquer son irritation, son impatience`` (DUB.).
Rem. Logiquement bouillir reste intrans. : « faire en sorte que quelque chose bouille »; mais faire bouillir est senti comme un composé à constr. globale transitive.
III.— Emploi trans., rare. Faire bouillir.
A.— [Le compl. désigne une pers.] Faire périr dans une chaudière d'eau bouillante :
4. Rien de plus lugubre que ces représailles en peinture, sur un jeu de cartes, en présence des bûchers à rôtir les contrebandiers et de la chaudière à bouillir les faux monnayeurs.
HUGO, Les Misérables, t. 2, 1862, p. 204.
B.— [Le compl. désigne un inanimé] Fam.
1. Porter à ébullition. Bouillir le lait pour le conserver (Ac. 1932).
Au fig. Bouillir du lait à qqn. Se moquer de lui, le traiter comme un enfant; lui dire quelque chose d'agréable (cf. BESCH. 1845, etc.).
2. Faire cuire dans de l'eau en ébullition. Bouillir du linge (Lar. Lang. fr.) :
5. Tout en discutant, elles n'arrêtaient pas d'éplucher leurs châtaignes, la petite par terre se démenait, comme si elle avait fait un travail de force.
— Vous les épluchez avant de les bouillir? dit Juliette, et moi qui ai toujours fait le contraire!
E. TRIOLET, Le Premier accroc coûte deux cents francs, 1945, p. 18.
3. Au fig. [P. fig. étymol.] :
6. Il aurait bien joué au sautaré, au quienlion, au ramounadis. Peut-être pour amuser son impatience, alors qu'il bouillait la fièvre.
POURRAT, Gaspard des Montagnes, La Tour du Levant, 1931, p. 170.
PRONONC. ET ORTH. — 1. Forme phon. :[], (je) bous [bu]. Le verbe est transcrit avec [] mouillé dans FÉR. 1768, FÉR. Crit. t. 1 1787, GATTEL 1841, NOD. 1844, FÉL. 1851 et LITTRÉ. 2. Homon. (je) bous, (il, elle) bout et boue (fange), bout (extrémité). 3. Forme graph. — CLÉDAT 1930, p. 48 : ,,x a été dans l'ancienne graphie un signe abréviatif, distinct de la lettre et qui, par convention, valait us; on écrivais les dieus ou les diex, les chevax ou les chevaus. Puis on a confondu le signe abréviatif et la lettre, et brouillé les graphies; telle est l'origine peu recommandable, de l'x du pluriel après u, et des formes verbales telles que je veux, tu vaux. Un certain nombre de mots, comme je meus, je bous, le pluriel de bleu et de la plupart des noms en ou, ont échappé par hasard à la corruption; on n'a jamais su pourquoi, écrit Michel Bréal.``
ÉTYMOL. ET HIST. — 1. 1080 « jaillir » (Roland, éd. Bédier, 2248), seulement en a. fr.; 2. ca 1150 « s'agiter en formant des bulles sous l'influence de la chaleur » (WACE, St Nicolas, 174 dans T.-L. : l'eve [...] commencea a boillir); 1165-70 fig. (Troie [Joly] 13120, ibid.); 1317 part. passé substantivé (MART., Anecd., I, 135 dans GDF. Compl.); ca 1393 boulu part. passé adjectivé (Ménagier, II, 77 dans T.-L.), forme condamnée par RICH. 1680.
Du lat. bullire intrans. « bouillonner » (Vitruve dans TLL s.v., 2243, 30, en parlant d'une source); notamment sous l'infl. de la chaleur (IVe s., Palladius, ibid., 2243, 36).
STAT. — Fréq. abs. littér. :548. Fréq. rel. littér. : XIXe s. : a) 503, b) 952; XXe s. : a) 855, b) 872.
DÉR. 1. Bouillage, subst. masc. ,,Action de faire bouillir`` (GUÉRIN 1892); ,,fermentation du vin en tonneaux`` (Lar. 3). []. 1re attest. av. 1866 (Payen dans Lar. 19e); dér. de bouillir, suff. -age. 2. Bouillaison, subst. fém. ,,Fermentation du cidre`` (Ac. Compl. 1842). Seules transcr. dans LAND. 1834 : bou-iè-zon ([] ouvert à la 2e syll.), dans BESCH. 1845 : bou-ie-zon (e fermé à la 2e syll.) et dans LITTRÉ : bou-llé-zon (e fermé à la 2e syll. et [] mouillé). 1re attest. 1783 (Encyclop. méthod., Arts et Métiers, t. 2, p. 246); dér. de bouillir, suff. -aison. 3. Bouillissage, subst. masc. ,,Action de faire bouillir (les matières dont se fait le papier)`` (DG). Seule transcr. dans DG : bou-yi-. 1re attest. 1765 (Encyclop. t. 16, s.v. toile, p. 376a); dér. du rad. de bouillir avec élargissement du rad., sur le modèle de mots comme décatissage. 4. Bouillisseur, subst. masc. ,,Appareil dans lequel s'effectue le bouillissage`` (Lar. encyclop.). 1re attest. 1923 (G. SAILLARD, Betterave et sucrerie de betterave); dér. avec suff. -eur2 de bouillir avec élargissement du rad., v. bouillissage. 5. Bouilloir, subst. masc. ,,Récipient dans lequel on fond les métaux destinés au monnayage`` (DUVAL 1959). Dernière transcr. dans DG : bou- [] mouillé dans GATTEL 1841 et dans LITTRÉ. 1re attest. 1409 boullouer (Déclar. de biens de Clisson dans GDF.); 1567 bouiloir (Arch. Nord, B 13 204 f° 70 dans IGLF Litt.); dér. de bouillir, suff. -oir. 6. Boulage, subst. masc. ,,Quantité de linge que l'on met bouillir dans une chaudière`` (BESCH. 1845). Seule transcr. dans LITTRÉ et DG : bou-làj'. 1re attest. 1845 id.; dér. avec suff. -age d'une anc. forme de bouillir : boulir av. 1200 (Perceval, 1re continuation, éd. Roach, 7184).
BBG. — GOUG. Lang. pop. 1929, pp. 61-62, 112-113. — MELLOT (J.). Faire bouillir Vie Lang. 1957, pp. 58-61. — SIGURS 1963/64, p. 427.

bouillir [bujiʀ] v.
ÉTYM. V. 1150; 1080, « jaillir »; du lat. bullire « bouillonner », de bulla « bulle ». → Bouiller; et aussi bouger.
———
I V. intr.
1 Être en ébullition. || L'eau bout à 100 degrés à la température et à la pression normales. || Faire bouillir du lait. || Écume d'un liquide qui bout. || Commencer à bouillir. Frissonner, frémir; chanter. || Cesser de bouillir. || Récipients pour faire bouillir ( Bouilleur, bouilloire, 1. bouillotte (1.), chaudière).
1 (…) la chute d'un jet d'eau donnait à un bassin l'effervescence du lait qui bout.
Edmond Jaloux, les Visiteurs, V, p. 49.
Faire bouillir de l'eau.
Fermenter en faisant des bulles, comme sous l'effet de la chaleur. || Le vin bout dans la cuve. || Personne qui fait bouillir les vins. Bouilleur.
2 Cuire dans un liquide en ébullition. || La viande doit bouillir pendant 2 heures ( Bouilli, bouillon). || Bouillir ( Bouillotter), faire bouillir à petit feu. Mijoter, mitonner. || Mettre des marrons à bouillir. || Faire bouillir des herbes. → Arriver, cit. 15.
2 (…) je mets le pot-au-feu avec de la chicorée amère; cela bout jusqu'au point du jour (…)
Mme de Sévigné, 334, 11 oct. 1673.
3 Les quenouilles de maïs, mises bouillir dans de l'eau de fontaine, sont retirées à moitié cuites (…)
Chateaubriand, Voyage en Amérique, « Fêtes ».
3.1 (…) on fait bouillir la graine, puis on la pile dans un mortier, avec le manche du pilon qui offre si peu de surface que la coque dure fuit de côté tandis que son enveloppe froissée se détache.
Gide, Voyage au Congo, in Souvenirs, Pl., p. 715.
Par métaphore :
3.2 Tous ces enfants bouillent dans un chaudron géant avant d'être mangés, mais je m'y suis jeté par amour, et je suis avec eux.
M. Tournier, le Roi des Aulnes, p. 349.
Stériliser ou nettoyer dans l'eau qui bout. || Faire bouillir une seringue (→ 1. Piston, cit. 1), un biberon. || Faire bouillir du linge. Par ext. || Du linge qui bout, qui résiste à l'ébullition.
Par métonymie. || Faire bouillir un pot. || La marmite bout. — ☑ Fig., fam. Avoir de quoi faire bouillir sa marmite : avoir de quoi vivre. || Aider à faire bouillir la marmite : contribuer à la subsistance d'un ménage.
3 Fig., littér. Avoir le sang qui bout dans les veines : être vif, fougueux, et aussi, être très en colère. Bouillonner, frémir. || Son sang bouillait à l'idée d'une pareille ineptie.
4 Le spectacle de l'injustice et de la méchanceté me fait encore bouillir le sang de colère (…)
Rousseau, Rêveries, 6e promenade.
(Sujet n. de personne). || Bouillir de colère, d'impatience : être emporté par la colère, l'impatience.Absolt. || Bouillir : s'impatienter, s'emporter. || Sa lenteur me fait bouillir. Exaspérer.
———
II V. tr. Rare.
1 Faire chauffer jusqu'à l'ébullition. || Bouillir le lait pour le conserver.
2 Faire séjourner dans de l'eau bouillante. || Bouillir du linge, des légumes.
CONTR. Geler. — Refroidir (faire refroidir). — Calmer (se).
DÉR. Bouillage, bouillaison, bouillant, 1. bouillée, bouillerie, bouilleur, bouilli, bouillie, bouillissage, bouillisseur, bouillitoire, bouilloire, bouillon, 1. bouillotte, bouillotter. V. 2. Bouillotte.
COMP. Pot-bouille.

Encyclopédie Universelle. 2012.

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